Mamasté, Bon là avec la première partie je semble avoir suscité des réactions, loin de là mon intention 😉.
En fait, on mange tout ce que l’on veut à Kathmandu et Pokhara, vraiment de tout du «street food» full amides jusqu’aux restaurants haute cuisine du Hyatt ou Dwarika entre autres.
Le «street food » c’est toujours tentant pcq que l’on a l’impression de vivre le lieu authentique, mais parfois la tourista qu’on peut se prendre peut détruire un voyage et même la santé pour un bon bout.
Sachez qu’à titre d’hypochondriaque assumé je ne courre pas ce genre de bouibouis sans accompagnement ou références solides.
Avec Sundar on a fait une tournée de bouffe de rue étalonnée pour touriste. Dans les quartiers Asan Bazar et New Road tous surchargés de monde. En ce moment les Népalais Hindous célèbrent la plus importante fête de l’année Dashawn, et comme nous à Noël, ils sont très très nombreux à consommer insouciamment.

Par exemple, on se fraie un chemin à la suite de Sundar dans la foule dense et, hop on vire soudainement dans un corridor-tunnel très sombres, étroit ,un peu prosterné pour ne pas se cogner la tête. A chaque fois on surgit dans une cour intérieure, un oasis urbain, restaurants-cuisines à ciel ouvert, achalandés qui prospèrent très bien. Pierre et moi avons le sourire fendu jusqu’aux oreilles



Sundar, Pierre et moi, nous nous sommes régalés de samosas patates cari chez Tiptop « Tailors »debout dans la foule sardine;

englouti des galettes de lentilles avec patates et soya au cari sur un banc métallique ajouré, attention c’est bancal;


sucré notre bec aux selrotis, beignes à la farine de riz. Goulûment dégustés dans le fond d’une cour, nulle part , mais tout de même sous le regard bienveillant de Ganesh;



un tchai latté parmi le va et viens incessant des livreurs de thé, au fond d’une petite cour profonde où l’on voyait à peine le ciel.

Un vrai régal pour les yeux et la panse. avec toutes ces savoureuses épices!
Et pour couronner ce lunch en étapes un bon lassi frais au milieu de l’embouteillage humain de la rue.

Tu prend ton verre au bord du comptoir, tu le bois dans la rue, tu rapporte le verre et tu paie sur l’honneur, le tout dans une ambiance de « chercher Charlie »!
Le lassi, un type de kéfir, mais qui goûte bon. C’est un incontournable pour « appaiser » un estomac assailli par l’avalanche de saveurs épicées.
En guise de conclusions, je vais vous partager mon truc pour éviter un type de risque gastrique évident, c’est utile vraiment partout, même chez la belle-mère. Ce n’est pas infaillible mais ça m’a fait éviter le pire, preuve à l’appuie. Dès qu’on vous sert prenez votre assiette et sentez la, si l’odeur est suspecte et en cas de doute ne manger rien provenant de cette cuisine, l’eau est corrompue. Bonne chance!
Namasté


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